Cette espace a été créer pour préserver la mémoire de Madame Janine Houle Lalancette.

Résumé de son histoire.

Janine est né à Shawinnigan (Québec) le 23 mai 1928. Fille de Lucien Houle et de Marie Mercier, elle y fait ses premier pas dans la vie. Arrivé à Montréal, son père ...

Hommage à Janine par Bernard lors de ses funérailles.

Janine Houle LalancetteNous avons eu la chance de connaitre Janine;  l’Amour de Régent. Elle a hérité des grandes qualités de sa mère Marie. Fière de sa personne, de son héritage, de sa culture et de ses proches;  elle rayonnait sa joie de vivre. Aimante, elle représentait ce genre de lien qui nous tient tous resserrés. Dévouée dans son mariage et auprès de sa famille qu’elle  tenait  à garder unie. Naturellement Joyeuse, elle savait reconnaitre les bonnes rencontres, les bons moments. Courageuse dans ces combats, elle avait une force intérieur qui l’a accompagné jusqu’au bout. À son chevet, durant les derniers instants, sa famille a ressentie cette complicité qui nous unissait à elle.
Femme de conviction qui s’est impliqué toute sa vie. Son sens de la justice sociale, son respect  des personnes l’ont amené à agir par l’engagement, dans des regroupements comme l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS), la Fédération de l'Âge d'Or du Québec (FADOQ) et combien d’autres implications.
Nous sommes réunis ici pour elle. L’église, les questionnements spirituels, l’on interpeller toute  sa vie.   Le bonheur, c'est de voir ce que l'on a accompli et non ce qui reste à faire.  En ce sens Janine a réussi sa vie; et en ce moment,  cette pensé me réchauffe le cœur.
Je pense à toi Maman.


C'est la mort qui console, hélas et qui fait vivre ; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre Et nous donne le cœur de marcher jusqu'au soir.

Baudelaire


La mort ce n’est rien,
Je suis simplement passé dans la pièce  à côté,
Je suis moi tu es toi,
Ce que nous étions l’un pour l’autre,
Nous le serons toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné,
Parle-moi comme tu l’as toujours fait,
N’emploie pas un ton différent,
Ne prend pas un air triste et solennel.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble,
Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé,
Comme il a toujours été,
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.
La vie ne signifie ce qu’elle a toujours été,
Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue?
Je t’attends, je ne suis pas loin,
Juste de l’autre côté du chemin.

Extrait d’un poème de Péguy, d'après une prière de St Augustin.


Le signet se retrouve en version imprimable en cliquant dessus

Cliquer pour avoir une version imprimable